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Gremlin

Faune Dionysienne.

A toi qui m’as apprise à faire ce genre de trucs, sans photoshop, sans ordinateur, juste avec un petit grain d’imagination.

Une série d’intrusions fantasmagoriques dans notre monde.
Réalisé sans aucune retouche digitale d’image, pas même pour les contrastes ou les couleurs. Tout a été fait à la main, avec du papier et des ciseaux.

Ixitl

l’Ixitl

Encore une créature perso.
Enfin .. pas si perso.

Étant très fan, entre autre, de la littérature de science-fiction pulp, j’ai emprunté l’Ixitl à « La Faune de l’Espace », mon roman préféré par un de mes auteurs préféré de cette période : Van Vogt.
C’est l’histoire de l’équipage d’un vaisseau spatial d’exploration confronté à des extra-terrestres -vraiment étrangers- et qui cherchent à décrypter leurs mode de vie et de pensée.
Pour pouvoir les tuer, bien sûr.
Si vous aimez les créatures étranges, les histoires où la victoire s’obtient en étant plus malin que l’adversaire plutôt que par la force brute et si vous n’avez rien contre un peu d’inexactitude scientifique, vous allez adorer ce livre.
(Dont le film « Alien » est beaucoup inspiré, d’ailleurs)

Il y a beaucoup de liberté prises par rapport à la description qui est faites dans le livre. J’ai cherché l’inspiration plutôt dans le « ressentis » de la créature que dans la reprise scrupuleuse des éléments qui se trouvent dans le livre, qui me semble encore trop humanoïde pour coller à cet être, effrayant par sa totale étrangeté, qu’est l’Ixitl : L’intangible et solitaire dernier survivant d’une espèce jadis puissante, dérivant sans espoir dans le vide inter-galactique.

Un Arsenal pour Gentlemen Victorien

Un petit ensemble d’armes steampunk, à la demande de Glasmond.

N’ayant pas l’intention de coller une cheminée d’éjection et quelques engrenages sur une arme de fantaisie et m’en tenir là pour y coller l’étiquette « steampunk », j’ai tenté une approche un peu retour aux sources.
Donc place aux théories scientifiques obsolètes, aux vraisemblances mécaniques et aux références littéraires !

PS : Oui, je me rend bien compte que le Fléau mécanique est un poil dangereux à utiliser, particulièrement au moment de l’allumage et de l’extinction.
Même si je me le représentais comme étant fait pour être manié par un infortuné travailleur débarqué des Cornouailles, habitué à une vie difficile et dont la sécurité est jugée très secondaire par ses employeurs, je plancherais peut-être sur ce modèle-là de nouveau ..